Mardi 13 Septembre

par David Rouxel

Esther 4:13-14 : “Mardochée fit répondre à Esther: Ne t’imagine pas que tu échapperas seule d’entre tous les Juifs, parce que tu es dans la maison du roi; car, si tu te tais maintenant, le secours (élargissement) et la délivrance surgiront d’autre part pour les Juifs, et toi et la maison de ton père vous périrez. Et qui sait si ce n’est pas pour un temps comme celui-ci que tu es parvenue à la royauté ?”  (LSG)

Le livre d’Esther, de par son histoire et le fait que le Nom de Dieu n’y soit pas écrit, est un livre au sens caché. Les sages dans le Talmud ont d’ailleurs trouvé une similitude entre le mot Esther et le terme « caché ».

La fête de Pourim est une célébration de cette période où le peuple de Dieu a failli être exterminé. Cette fête a repris tout son sens, suite à la Shoah : Hitler avaient les mêmes désirs qu’Haman d’exterminer le peuple juif.

L’étude des textes hébraïques a fait ressortir un sens caché pour notre époque. Ce texte dans lequel Esther demande la pendaison des 10 fils d’Haman, alors qu’ils sont déjà morts, peut nous paraître farfelu.

Mais les noms des fils d’Haman sont écrits sous forme de liste (inhabituel dans les écrits talmudiques), avec quatre lettres écrites en petite taille. Ces lettres nous permettent d’obtenir un nombre en hébreu, car les lettres hébraïques représentent également les nombres. La lettre tav a une valeur numérique de 400, la lettre shin une valeur numérique de 300, et la lettre zayin une valeur numérique de 7. Le tav, le shin et le zayin, additionnés de haut en bas, représentent le numéro 707. En utilisant la méthode juive de comptage des années, le numéro 707 peut représenter l’année 5707 sur le calendrier juif, soit l’année 1947 de notre ère. Année où furent pendus 10 criminels nazis responsables en grande partie des camps de la mort.

Esther avait une position privilégiée au regard de la situation, car effectivement, elle ne risquait pas grand chose concernant l’extermination que Haman était en train de mettre en place. Mais Mardochée lui fit prendre conscience que c’était la volonté de Dieu qu’elle ait cette position. Pour que la volonté du roi Assuérus lui soit favorable, elle entra dans un jeûne de trois jours.

Le Saint Esprit nous révèle que notre position de chrétien n’est pas vaine. Nous devons chercher la faveur de notre Seigneur pour obtenir la grâce de son peuple, contre les projets que développe l’ennemi dans le monde entier. Sortons de notre ligne de confort en élargissant notre cœur à une dimension cachée, mais qui est bien présente.

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